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12. Apr. 2012, 4:51

Mer. 11 avr. – A Place To Bury Strangers
Première partie
Puisqu'on se trouve en période électorale, je me permets de m'octroyer une certaine liberté de parole en usant d'une invention aussi malheureuse que relativement maladroite d'une candidate. Donc de la bravitude mais point de finitude pour Mars Red Sky. Cela dit un bon tremplin pour les groupes de Mérignac (en l'échange de subvention ?).

A place to bury strangers
C'était la première fois que je les voyais en dehors des USA, je craignais donc un tout petit peu qu'il y ait un bémol dans l'énergie déployée, certes parfois compréhensible au regard de l'enchaînement des dates mais cela m'aurait laissé un goût d'inachevé que je n'apprécie guère. Ce ne fut pas le cas, certes le concert était un petit ton en dessous des prestations New-Yorkaises, mais néanmoins de très grande qualité. Pour en juger micro d'Oliver qui ne tenait plus au bout de 1'30" à 2 mn ce qui ne le gênait nullement, valse de guitares, projection de basse, les jack qu'ils abandonnent en cours de route, un ampli Marshall qui désiraient fortement balancer (mais nous n'étions pas à N-Y-C), bon son, rapide, jeu efficace, énergie positive qui se dégageait sans se soucier des morceaux. Dans l'esprit on donne tout ce qu'on a sous la semelle et dans les bras ce soir.
Je tiens à souligner l'excellent boulot de l'ingénieur du son, balance vraiment nickel.

Remarques diverses, dommage que la salle est un plafond aussi haut, déperdition d'atmosphère et de son, ils ont un meilleur dégagement de puissance physique et musicale dans des endroits pouilleux, comme Jesus à leurs débuts et contrairement à My Bloody Valentine qui était plus à l'aise dans des endroits qui sentaient un peu moins la sueur il y a un quart de siècle pour demeurer dans la même veine musicale.
Enfin, un public un peu trop sage :)

Mais des personnes sympathiques à la sortie qui se laissaient à ne pas filer en trois mouvements mais qui désiraient prolonger un peu l'instant et échanger des impressions. Bon esprit donc.

Kommentare

  • jsc68

    Un petit article pour le fun (Le Monde numérique du jour) Didier Estèbe à Mérignac LE MONDE | 27.02.2012 à 16h34 • Mis à jour le 12.04.2012 à 16h00 Par Claudia Courtois (Bordeaux, correspondante) Abonnez-vous 15 € / mois Réagir Classer Imprimer EnvoyerPartager facebook twitter google + linkedin Il était une fois une salle des fêtes d'un quartier tranquille de Mérignac, à dix minutes au nord-ouest de Bordeaux, qui se transforma, en 1990, en "volcan" des musiques actuelles : le Krakatoa, du nom d'un cratère indonésien dont l'éruption, en 1883, aurait fait le bruit le plus fort jamais entendu sur terre. En apparence, pourtant, la salle de concerts, 1 200 places, ne fait pas de bruit, coincée entre la poste, un groupe scolaire et la voie de chemin de fer. Elle est toujours administrativement une salle des fêtes, entre les soirées concerts de Mogwaï, Ben Harper, Muse, Izia ou Charlie Winston. A sa tête, tout de noir vêtu, fines rouflaquettes grisonnantes, virgule de barbichette et caractère entier : Didier Estèbe, trente ans d'immersion dans les musiques actuelles, dont vingt-deux au Krakatoa. Au début des années 1990, ce joueur d'harmonica crée le lieu, en se disant que cela participerait à réveiller et accompagner les groupes de rock, souvent programmés dans des conditions scabreuses ou "plantés pour des raisons autres qu'artistiques". A cette époque, à Bordeaux, les groupes répétaient dans les caves. Les chansons de Noir Désir se répandaient comme une traînée de poudre, et c'est Didier Estèbe, manager du groupe pendant dix ans, qui entretenait la mèche ! Depuis 1982, cet "aficionado des Noirs Dés" - lui et Bertrand Cantat s'étaient connus dans la cour d'un lycée de Bordeaux - s'occupait du groupe : des concerts bricolés dans les salles des fêtes au collage d'affiches, à la technique et jusqu'aux tournées internationales. "Tous ces métiers et toutes ces expériences m'ont permis de voir le bordel que c'était pour un groupe qui débute sans moyens, ce qu'il manquait pour une salle, pour une tournée." C'est à l'occasion d'une répétition de Noir Désir, fin 1989, dans la salle des fêtes de Mérignac-Arlac, que son manager décide d'y poser ses valises. Le maire, Michel Sainte-Marie, accepte sans problème. "Sans la ville, on ne serait pas là", reconnaît Didier Estèbe, surnommé un temps "le Che Guevara des musiques actuelles", pour ses utopies, ses valeurs humaines, mais aussi son tempérament sanguin. Deux ans plus tard, il quitte Noir Désir, "la mort dans l'âme". Il va faire partie de cette génération de militants bâtisseurs des musiques amplifiées à Bordeaux, avec Eric Roux, de la Rock School Barbey, Patrick Duval, de Musique de nuit Diffusion, aujourd'hui au Rocher Palmer, et Patrice Dugornay, de Rock & Chanson. Tous se retrouvent dans le Réseau aquitain des musiques amplifiées (RAMA), dont Didier Estèbe est l'un des membres fondateurs avec les trois autres, chargé de structurer cette filière. D'abord salle de diffusion - une programmation éclectique actuelle de quarante-cinq concerts en moyenne -, le Krakatoa va ajouter petit à petit des cordes à sa guitare. Il impose une première partie dans chaque concert. Les prix d'entrée ne doivent pas dépasser 25 euros et on refuse tout groupe aux propos sexistes ou homophobes. Son directeur, un des rares à avoir été "des deux côtés de la barrière", propose rapidement des répétitions, une pépinière pour la scène locale, des résidences, un centre de ressources d'informations pour consulter gratuitement revues, guides et ouvrages de référence. Dans cet esprit, d'abord sous format papier, aujourd'hui sur tablette numérique et clé USB, le "Krakat" propose gratuitement une sorte de couteau suisse des informations sur le statut de l'artiste, les contrats du spectacle, le développement d'un projet ou encore la gestion d'une association. Près de cinq cents unités ont déjà été distribuées. La structure girondine est devenue la tête d'un réseau de dix régions, sept de plus attendues cette année. Une fois par mois, boule à facettes, sirop de grenadine et bonbons accompagnent les "Krakaboums", où des mômes entre 4 et 10 ans se déhanchent les samedis après-midi sur du Clash ou les Ting Tings. Des goûters-concerts sont aussi organisés avec des groupes. Et si le jeune ne vient pas au Krakatoa, le Krakatoa va à lui, de la maternelle au lycée, dans le cadre d'ateliers, de rencontres, de visites. Jusqu'aux plus malades d'entre eux : depuis quatre ans, des miniconcerts sont organisés à l'hôpital des enfants ou dans d'autres services du CHU tout proche. A 50 ans, le "volcan Estèbe" est toujours actif. "Les briscards comme lui ne restent pas enfermés dans leurs certitudes, assure Florent Teulé, directeur du RAMA. Ils continuent à s'interroger sur leurs pratiques, sur l'évolution du secteur, et font avancer des projets qui les dépassent. C'est bien." Claudia Courtois (Bordeaux, correspondante)

    12. Apr. 2012, 15:40
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